
Dans le souci de garantir un environnement économique et social plus favorable aux femmes, 600 petits producteurs apprennent les nouvelles pratiques de la culture maraichère.
Ceci dans l’objectif de lutter contre l’insécurité alimentaire, les violences sexuelles basées sur le genre, pour l’autonomisation socio-économique de la femme rurale mais aussi la conservation de la nature.

Deux approches sont mises en place dans le projet:
- Les champs collectifs pour les cultures maraichères (choux, tomates, aubergines)
- Les champs individuels pour les cultures vivrières (Haricots, maïs, pomme de terre)
Ces petits producteurs qui entretiennent les champs collectifs avec des cultures maraichères (Tomates, aubergines, choux) sont formés par les techniciens sur des pratiques innovantes de production, respectueuses de l’environnement tel que l’usage de l’engrais organique.
Plus de 50 hectares sont mis en valeur par des cultures vivrières
Ce projet cible 600 petits producteurs répartis dans le territoire de Walungu et de Mwenga et se résume par 3 grandes activités :
- Activités agricoles
- Activité d’élevage (lapins et chèvres)
- Le renforcement des capacités.
Notons que ces activités s’inscrivent dans le cadre du projet sécurité alimentaire avec l’appui technique et financier de Norwegian Church Aid NCA (Programme NORAD Humanitaire).
